Le 17 septembre 2025, la britannique Oxford Ionics, pionnière mondiale d'une technologie quantique de pointe, passait officiellement sous pavillon américain. Pour 1,075 milliard de dollars, la société IonQ s'offrait l'une des pépites les plus prometteuses du continent. Quelques mois plus tard, la même IonQ débourse 1,8 milliard supplémentaire pour s'emparer d'une fonderie américaine de puces. L'épisode dit tout de la course qui s'accélère. D'un côté, des géants américains aux poches sans fond, prêts à absorber les talents européens. De l'autre, une Chine qui fait de la technologie quantique la première de ses sept "industries du futur" dans son quinzième plan quinquennal. Au milieu, une Europe qui publie en juillet 2025 sa première stratégie quantique globale et élabore un "Quantum Act" censé sauver sa souveraineté numérique. Le terrain de jeu est scientifique, mais les enjeux sont éminemment géopolitiques. L'Europe, qui a vu lui échapper l'internet, les smartphones et le cloud, peut-elle cette fois ne pas rater le train ?
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