En mars 2026, au moment où les voitures s'élancent à Melbourne pour ouvrir la nouvelle ère technique de la Formule 1, deux Grands Prix sont brutalement rayés du calendrier. Bahreïn et l'Arabie Saoudite ne verront pas les monoplaces cette année. La cause : une guerre entre l'Iran et un axe américano-israélien, dont les frappes de représailles ont touché les États du Golfe. Cette annulation expose, en quelques heures, une vérité : la Formule 1 n'est pas seulement un sport, c'est un instrument de puissance. Et quand la puissance vacille, le calendrier tremble avec elle. Depuis le rachat du championnat par l'américain Liberty Media en 2017, la F1 s'est repositionnée comme une marque mondiale de divertissement et un vecteur de rayonnement pour des États en quête de légitimité internationale. Ce faisant, elle est devenue otage des équilibres et des déséquilibres du monde.
Rejoignez Athera + pour lire la suite
Accédez à des contenus exclusifs, lisez sans pub et soutenez-nous. Sans engagement, annulez à tout moment.
REJOINDRE ATHERA +Un abonnement vous permet : :
- L'accès à Hors-Champ, notre newsletter d'analyse long-format chaque weekend
- Une lecture sans publicité
- ... et vous nous soutenez !


